C’est ce qu’indique la Banque africaine de développement (BAD), dans son Document de stratégie d’intégrations régionale 2019-2025 publié récemment.
Contrairement à ce que l’on pourrait penser, l’Afrique centrale reste en proie à d’énormes faiblesses en ce qui concerne les systèmes éducatifs, tant en termes d’infrastructures que de qualité de l’enseignement. Selon l’institution bancaire, ce handicap se traduit par non seulement en termes d’infrastructures mais aussi dans la qualité de l’enseignement.
En effet, déplore la BAD, malgré quelques progrès dans l’accès des jeunes à l’éducation, la qualité de la formation demeure un défi structurel qui entrave la compétitivité de la main-d’œuvre.
En outre, un taux de chômage élevé, surtout chez les jeunes diplômés de la formation professionnelle et de l’enseignement supérieur classique, révèle une inadéquation entre les systèmes éducatifs et les besoins du secteur privé. Un renforcement et une harmonisation des curricula, surtout dans le domaine de l’enseignement technique et de la formation professionnelle.
Il est de même de la promotion des centres régionaux d’excellence et de développement des compétences dans les secteurs porteurs de croissance, favoriseront un relèvement de l’employabilité. Ce qui se veut conforme aux objectifs de l’Agenda 2063, concernant le soutien aux jeunes en tant que moteurs de la renaissance de l’Afrique.




























