Au-delà des efforts consentis par le gouvernement dans la hausse des recettes publiques, la la Banque mondiale souligne qu’il apparaît nécessaire de réduire le niveau des dépenses afin de limiter non seulement le déficit budgétaire, mais aussi l’encours de la dette.
Selon l’institution de Bretton Woods, les grands projets d’investissement public restent au cœur de la stratégie de diversification économique des autorités. En effet, le gouvernement a consacré 40 % de ses ressources budgétaires à des projets d’investissement visant à stimuler la croissance et à créer un environnement plus propice aux affaires.
Cependant, les autorités doivent maintenir la rigueur budgétaire pour surmonter la crise actuelle. Cela limitera la marge de manœuvre budgétaire dans un avenir prévisible.
En 2016, les autorités ont demandé l’aide du Fonds monétaire international (FMI) et ont signé un programme en juin 2017. La mise en œuvre de ce programme se déroule comme prévu et les premiers progrès accomplis en vue d’améliorer les soldes budgétaire et extérieur sont encourageants.
Ce programme du FMI, qui repose sur un assainissement budgétaire bien équilibré, s’étendra de 2017 à 2020 et fournira un financement total de 628 millions de dollars. Dans le cadre du programme convenu, les dépenses publiques diminueront pour atteindre environ 19 % du PIB d’ici 2018, ce qui correspond à une baisse de 3 points de pourcentage par rapport au niveau de 2016.
Alexandre Le-grand






























