A l’instar des autres secteurs d’activités, le domaine des transports n’a pas été épargné par les affres de la pandémie du Coronavirus.
Le 20 mars 2020, le ministère des Transports avait défini une réglementation temporaire concernant les transports routiers, ferroviaires, aériens et maritime, pour cause de prévention contre la pandémie du Covid-19.
Transports aérien
Une interdiction, sauf cas de force majeure, ou d’évacuation sanitaire, tout vol transportant des passagers, au départ et à l’arrivée des aéroports nationaux et internationaux du Gabon, avait été arrêtée. Cette décision a conduit à une forte baisse de l’activité aussi bien pour les compagnies de transport que pour les sociétés d’assistance au sol, avec des risques de perte en termes de revenus, d’investissements et d’emplois.
Le nombre de passagers perdus s’élèverait à plus de 190 000 personnes durant cette période de confinement, soit un repli d’au moins 20% en fin d’année.
Transport ferroviaire
Les mesures prises par les autorités suspendaient également la circulation de trains voyageurs qui représente environ près de deux milliards de FCFA du chiffre d’affaires de la Société d’exploitation du Transgabonais (SETRAG), durant la période d’arrêt du transport. La société pourrait ainsi enregistrer une perte de plus de 80 000 passagers transportés par rails (-20%). L’arrêt de ce pan de l’activité induira un chômage et une contraction de la consommation de combustibles.
Trafic maritime
Le trafic maritime devrait aussi enregistrer une perte considérable. Notamment, en ce qui concerne les voyageurs entre Libreville, l’Ogooué-Maritime et le moyen Ogooué.
Transports terrestres
Dans le même temps, les mesures de confinement et de limitation des déplacements entraînent une forte réduction pour les transporteurs en zone urbaine, comme interurbaine. Cela aurait pour conséquence, une forte contraction du chiffre d’affaires sur ce secteur des transports terrestres.































