Face aux sénateurs de la Commission des finances, du budget et des comptes économiques, le ministre du Tourisme, Pascal Houangni Ambouroué a défendu, ce lundi 14 décembre 2020, l’enveloppe budgétaire allouée à son département ministériel pour l’exercice budgétaire 2021.
A l’occasion, le membre du gouvernement a soumis la sollicitation des crédits budgétaires du pan Tourisme, à l’examen et approbation de la chambre haute du parlement. En effet, le développement du secteur touristique qui, désormais dispose d’un département ministériel à part entière est axé autour de cinq principaux volets. Il s’agit du rappel de son périmètre et des finalités du programme de rattachement à la mission interministérielle « Aménagement du territoire et tourisme »; de la situation de l’exécution des crédits dotés et performance associée à fin octobre 2020; des prévisions budgétaires 2021; des relations avec l’opérateur rattaché au programme en 2020 et enfin des engagements de performance pour 2021.
Il est à noter qu’au titre de l’exercice budgétaire 2021, la dotation globale allouée aux programmes tourisme, pilotage et soutien à la politique du tourisme s’élève à la somme de 3 422 113 604 FCFA. Par ailleurs, le secteur touristique reste l’un des pan de l’économie qui ont le plus été impacté part p la crise du Covid – 19. Au terme des neuf premiers mois de 2020, on a enregistré une chute des flux touristiques avec la fermeture des frontières et l’application des autres mesures barrières édictées par le gouvernement (confinement des populations, fermeture des hôtels, des restaurants et autres lieux de divertissement) au second trimestre.
Les mesures d’allègement prises par le gouvernement au troisième trimestre ont tout de même permis d’observer une timide reprise dans le secteur, notamment la réouverture des hôtels et des restaurants avec terrasse à compter du mois de juillet, sous réserve du strict respect des règles édictées par le protocole sanitaire spécifique au secteur du tourisme. Néanmoins, cette reprise s’est caractérisée par une très faible fréquentation des structures hôtelières, compte te de la lente remontée du trafic aérien international. Par ailleurs, les bars, motels, night -clubs etc., demeurent fermés jusqu’à nouvel ordre.






























