Le Fonds monétaire internationale (FMI) appelle le gouvernement gabonais à améliorer la gouvernance en vue d’une croissance plus élevée et plus inclusive.
Malgré les progrès récents, la perception d’une gouvernance encore faible et d’un niveau élevé de corruption continuent de décourager les investissements du secteur privé et de freiner la croissance économique.
Les vulnérabilités du cadre institutionnel budgétaire entravent la collecte efficace des recettes et réduisent l’efficacité des dépenses publiques, limitant ainsi l’espace budgétaire pour les dépenses prioritaires en faveur de la croissance.
Les résultats d’un modèle dynamique d’équilibre général pour le Gabon suggèrent que les gains macro-budgétaires des réformes de la gouvernance pourraient être substantiels. La croissance supplémentaire potentielle peut aller de 0,8 à 1,5% par an au cours des 10 prochaines années. L’encours de la dette pourrait également diminuer de 1,0 à 2,0% du PIB non pétrolier par an au cours de la même période.
Selon le FMI, il s’avère urgent d’améliorer la gouvernance et de lutter contre la corruption pour augmenter les recettes intérieures, améliorer la gestion des finances publiques et la qualité des dépenses, et améliorer l’environnement des affaires pour promouvoir l’investissement privé et faciliter l’activité du secteur privé.































