Les travaux de la 35e session du Comité Inter-Etats de l’Union économique de l’Afrique centrale (UEAC), se tiennent par visioconférence, ces 4 et 5 août 2020, sous la présidence d’Assamba Ongodo Charles, le président statutaire.
Ces travaux portent principalement sur l’examen de différentes affaires se rapportant aux mesures de relance d’après Covid-19, au financement de la Communauté, ou encore à la libre circulation en Zone CEMAC.
Dans son mot d’ouverture, le président statutaire n’a pas manqué de décrire le contexte dans lequel, ces assises interviennent. «En effet, le monde en général et l’Afrique en particulier, est frappé de plein fouet par la crise sanitaire et économique due à la pandémie de la Covid-19 », a-t-il déclaré.
Pour le cas de la zone CEMAC, les perspectives économiques tablent sur une récession de l’ordre de quatre à six pour cent (4 à 5%) cette année. Bien plus, la sous-région fait face à de nouveaux défis et contraintes, au rang desquels les négociations Post-Cotonou, arrivées presqu’à leur terme, ou encore la mise en vigueur de l’Accord portant Zone de libre-échange continentale africaine.
Selon Assamba Ongodo Charles, ces nouvelles donnes amènent les différents Etats à pousser la réflexion dans le but de tirer profit des opportunités qui en découlent. Pour adresser ces différentes problématiques les Etats ont adopté différents plans de gestion de la crise et de relance économique.
Dans cet élan entamé au niveau national, la Commission de la CEMAC a élaboré un plan de relance sous-régional, dont les contours ont fait l’objet d’un examen minutieux par le Comité de pilotage du programme des réformes économiques et financières de la CEMAC, lors de sa session du 03 août dernier.
Il s’agit pour les Etats, de transformer les contraintes découlant du contexte international, en opportunités de développement de nos Etats, et d’accélération du processus d’intégration régionale. Dans ce contexte, l’achèvement de la réforme institutionnelle de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC), apparaît comme le processus qui permettra d’accélérer le processus de rationalisation des Communautés économiques régionales.




























