Le Fonds monétaire international (FMI) table sur des perspectives de croissance favorables de la sous-région Afrique centrale à moyen terme. C’était à la faveur de son Conseil d’administration tenu le 19 décembre dernier.
L’institution qui achevait les entretiens annuels concernant les politiques communes de la CEMAC et les politiques communes à l’appui des programmes de réforme des pays membres a indiqué que la croissance de la zone CEMAC devrait accélérer à 3,5 % en 2020.
Cette croissance devrait être portée principalement par le secteur non pétrolier, qui devrait profiter de la mise en œuvre des stratégies gouvernementales d’apurement des arriérés, indique le FMI.
En outre, le Fonds prévoit une nouvelle hausse des réserves régionales, en supposant que les pays de la CEMAC restent attachés aux objectifs de leurs programmes et que de nouveaux programmes avec la Guinée équatoriale et la RCA débutent bientôt.
Quant à la croissance du secteur pétrolier, elle resterait stable en 2020 avant de ralentir les années suivantes conformément aux tendances du passé. Au-delà de 2020, la croissance hors secteur pétrolier devrait s’accélérer progressivement, car il est supposé que les réformes visant à améliorer la gouvernance et le climat des affaires se mettent en place lentement.
L’inflation devrait rester voisine de 2,5 % à moyen terme, soit en deçà du critère de convergence régional, car la politique monétaire resterait à juste titre restrictive.






























