Les réserves de change de la BEAC ont connu une relative augmentation grâce notamment au resserrement des conditions de crédit, à l’amélioration du suivi des transferts ainsi qu’au décaissements du Fonds monétaire international (FMI).
L’on a ainsi observé une nette augmentation des disponibilités extérieures de la BEAC qui se situent à près de 4000 milliards de FCFA. Malgré ces efforts, la BEAC indique tout de même que les pays de la CEMAC ont, dans l’ensemble, des balances de paiement structurellement déficitaires. Et qu’en outre, le pétrole reste le principal pourvoyeur de réserves de la zone.
En d’autres termes, les efforts engagés par la BEAC devraient assurément se poursuivre, mais devraient être appuyés par de véritables politiques de diversification des économies de la CEMAC, afin de miser sur diverses sources de réserves autres que le pétrole et les matières premières dont les prix sont volatiles.






























