Dans ce cadre, l’agence de notation table sur une baisse de la dette publique à 74,4% du PIB en 2021, contre 77,4% en 2020. « cette hypothèse de base de déficits budgétaires modestes et une amélioration du contexte macroéconomique indiquent que la dette publique chute à 73,8% d’ici la fin de 2022, légèrement au-dessus la médiane « B » de 70,5% », précise l’agence de notation.
Un groupe de travail évalue la validité de 440 milliards FCFA (4,6% du PIB) d’arriérés intérieurs envers les fournisseurs. Ce qui pourrait, selon l’agence de notation, « entraîner une légère révision à la baisse de nos chiffres de dette ».
En outre, Fitch Ratings considère que le fardeau de la dette souveraine du Gabon restr soutenable, avec des risques pour la capacité de remboursement de la dette reflétant les problèmes de liquidité et de gestion des finances publiques décrits ci-dessus.
Environ 37% du fardeau total de la dette publique du Gabon est à des conditions concessionnelles, en dessous de la médiane de la catégorie « B » de 2019 de 69%, et reflétant le statut de revenu moyen-supérieur du pays.
De plus, environ 24 % de la dette du pays est sous forme d’euro-obligations. Tandis que de prêts les commerciaux constituent une infime partie de ce fardeau de la dette.
Par ailleurs, la banque des Etats de l’Afrique centrale (BEAC) détient environ 9 % de la dette gabonaise, dont 7 % sous forme d’avances à long terme, que le Gabon a la possibilité de rembourser et 2 % en obligations d’État. Le reste est de la dette intérieure sous forme de prêts bancaires et d’émissions sur les marchés régionaux.



















