C’est le ‘’Come-back‘’ aux affaires pour Raymond Ndong Sima. L’ancien Premier ministre retrouve un poste qu’il a occupé de de 2012 à 2014, sous le régime déchu d’Ali Bongo. Il a été nommé ce jeudi 7 septembre, par le général Brice Oligui Nguema, président du Comité pour la transition et la restauration des institutions (CTRI) et chef de l’Etat.
Avec cette nouvelle nomination, le CTRI conforte son ambition de ne pas perdre du temps. En effet, la nomination de Raymond Ndong Sima fait suite à celle de Dieudonné Aba’a Owono an tant que président de la Cour Constitutionnelle le 06 septembre 2023.
Pour l’opinion publique, Raymond Ndong Sima présente un profil idéal pour exécuter le ‘’Job’’. « Je reste disponible pour toute initiative, toute concertation susceptible de contribuer à une restauration inclusive des institutions et à la relance de notre économie. Pour le reste, je ne parle plus au nom de la Plateforme A23 et nul n’est plus autorisé à parler en mon nom », écrivait d’ailleurs l’intéressé sur sa page Facebook ce mercredi.
La tâche de Raymond Ndong Sima ne s’annonce pas comme une étant une sinécure. Il aura en effet la lourde charge de composer le gouvernement de la transition qui va conduire les affaires du pays et surtout participer à la réécriture de la constitution de la Constitution.
Quant à son choix, il repose, estiment les Gabonais, « sur son expérience énorme et ses compétences ». Dans ce cadre, le président de la transition lui a fixé un cap, autrement dit, une feuille de route. Les principaux axes étant la réforme des institutions, la question les retraités, le pouvoir d’achat des Gabonais, la santé, l’éducation des Gabonais, l’énergie l’accès à l’eau et à l’énergie, la question des routes.
Pour rappel, Raymond Ndong Sima, âgé de 68 ans est économiste. Il avait été Premier ministre d’Ali Bongo de 2012 à 2014, mais s’était éloigné du pouvoir qu’il accusait régulièrement de mauvaise gouvernance jusqu’à se présenter contre le chef de l’État aux présidentielles de 2016 et 2023. Pour cette dernière, il s’était désisté au dernier moment au profit d’un candidat commun aux principaux mouvements et partis de l’opposition.



















