Le premier trimestre 2021 a été très éprouvant pour le secteur des douanes. En effet, l’exécution des recettes à la fin du mois de février a enregistré une baisse de 1,8% par rapport aux recettes collectées, pour la même période l’an dernier.
Selon la Direction générale, cette baisse des recettes provient principalement de la chute (- 66,2%) des droits et taxes à l’exportation, en dépit d’une hausse des recettes à l’importation (+12,1%).
Cette contraction des recettes liée à l’exportation est essentiellement expliquée par d’une part, par les impayés, notamment l’absence des régularisations par la Compagnie minière de l’Ogooué (Comilog), des droits de sortie du minerai de manganèse en début d’année 2021 et d’autre part, par une augmentation de 5,4% des pertes de recettes occasionnées par les régimes des franchises ou d’exonérations.
Conséquence, suite à tous ces disfonctionnement observés au cours des deux premiers mois de l’année 2021, l’objectif de la Loi des Finances 2021, à fin février n’a pas été atteint.
Ainsi, le montant des recettes douanières réalisé en janvier 2021 a été de 2,1 milliards FCFA, au-dessus du chiffre prévisionnel attendu, alors qu’en février un gap de près de 6 milliards FCFA est enregistré.
Ainsi, à fin février 2021, le montant cumulé des recettes douanières est de 43,4 milliards FCFA, en recul de 3,7 milliards FCFA par rapport à l’objectif de recettes douanières à fin février 2021.
Au vu des tendances observées comparativement aux objectifs de la loi de finances 2021, un réajustement à la baisse des projections des recettes douanières s’avère nécessaire et réaliste, explique la Direction générale



















