Grâce à Lee Patrick Ekouaguet, le Gabon continue d’inscrire son nom dans l’histoire de l’innovation mondiale. Après la médaille d’or obtenue lors de l’exposition Zaka, le pays vient de remporter le prix du Financial Times Life Award 2025, à Londres, un concours prestigieux qui récompense les solutions technologiques à fort impact social.
Au centre de cette victoire, un nom : Lee Patrick Ekouaguet, fondateur et président de la start-up Ogooué Corps Technologies. Son invention, le SafePatch, un patch intelligent autonome, biodégradable et auto-alimenté, a captivé le jury par son efficacité et sa vision humaine.
Une idée née d’un moment de vie
C’est à Lyon, en France, que l’histoire commence. Une voisine âgée, retrouvée inconsciente après une chute, a inspiré à Lee Patrick la création d’un dispositif capable de détecter un danger et d’alerter automatiquement les secours, sans dépendre d’une batterie ni d’un réseau. De cette expérience personnelle est née une révolution : SafePatch, un patch biomédical alimenté par la chaleur corporelle grâce à l’effet Seebeck, capable de géolocaliser et de transmettre des alertes vitales en temps réel. « Ce prix prouve que l’Afrique peut non seulement rêver, mais aussi inventer et impacter le monde. », a –t-il indiqué le lauréat.
Une première mondiale pour le Gabon et pour l’Afrique
Sur la photo officielle, le SafePatch tenu dans la main du lauréat incarne une première mondiale : une technologie issue d’un savoir-faire africain, développée pour sauver des vies, partout dans le monde. Ce dispositif, à la fois écologique et médical, marque une avancée majeure dans la santé connectée et durable.
Une reconnaissance internationale méritée
Avec SafePatch, le Gabon prouve qu’il est une terre d’ingénierie et de créativité. Ogooué Corps Technologies ambitionne désormais de produire et déployer la solution à grande échelle, en Afrique et en Europe, en collaboration avec les secteurs de la santé, de la défense et du secours d’urgence. « SafePatch, c’est la preuve que la technologie peut sauver des vies sans nuire à la planète. » — Jury du Financial Times Life Award Un appel aux autorités gabonaises.
Ce succès devrait inspirer une réflexion nationale
Les autorités gabonaises sont appelées à soutenir davantage ces jeunes inventeurs, véritables ambassadeurs de l’innovation africaine. Ces créateurs, souvent autodidactes et passionnés, incarnent la relève d’une économie basée sur le savoir et la technologie.
Lee Patrick Ekouaguet, déjà connu comme le premier Gabonais à avoir conçu une tablette et un smartphone, n’a pas toujours bénéficié de la reconnaissance qu’il méritait. Mais comme il aime à le rappeler : « Je ne suis pas un concepteur de tablettes, je suis un concepteur de nouvelles technologies. » Lors de la conférence du Financial Times et de la Banque mondiale, il a prouvé que le génie gabonais peut rivaliser avec les plus grandes puissances technologiques.
Un symbole pour la jeunesse africaine
Avec cette distinction, Lee Patrick Ekouaguet devient un symbole fort pour la jeunesse africaine. Il prouve qu’avec de la foi, du travail et une vision claire, un inventeur africain peut conquérir les plus hautes distinctions mondiales. « Ce patch, c’est bien plus qu’un produit — c’est un symbole de ce que l’Afrique peut offrir au monde. », conclut Lee Patrick Ekouaguet



















