La fourniture en eau et en énergie fait partie des priorités du gouvernement gabonais. Car, le gap dans ce secteur obère considérablement le développement économique du pays en même temps, qu’il impose un véritable supplice aux populations dans leur quotidien.
Pour juguler cette crise, les autorités ont initié un certain nombre de structurants. C’est d’ailleurs dans ce cadre que s’inscrit l’audience accordée, ce 1er juillet 2025, par le ministre de l’Accès universel à l’eau et à l’énergie, Philippe TONANGOYE, à Verner Ayukegba, Vice-président de la Chambre africaine de l’énergie, en mission de travail à Libreville.
Cette rencontre de haut niveau s’inscrit dans le cadre du renforcement des partenariats stratégiques entre le Gabon et les institutions africaines œuvrant dans le domaine de l’énergie. Elle a permis d’explorer les opportunités de coopération technique, financière et institutionnelle susceptibles d’accélérer la transformation du secteur énergétique national. A l’occasion, le ministre Philippe TONANGOYE, entouré de ses proches collaborateurs, a présenté une démonstration cartographique du potentiel énergétique du pays.
En retour, le Vice-président de la Chambre africaine de l’énergie a salué les efforts du Gabon pour moderniser ce secteur, tout en exprimant l’intérêt de son institution à accompagner les initiatives gouvernementales à travers le renforcement des investissements privés, le partage d’expertise et la mise en réseau des acteurs panafricains.
Cette audience s’inscrit dans la dynamique impulsée par le président de la République, Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA, en faveur d’une coopération sud-sud renforcée et d’une meilleure valorisation des ressources nationales au service du développement durable.
Il convient toutefois de noter que la Chambre africaine de l’énergie (AEC) a été fondée en 2018 pour promouvoir les investissements durables et les meilleures pratiques dans le secteur énergétique sur le continent. Elle réunit diverses parties prenantes de ce secteur ainsi que des autorités de régulation du monde entier pour discuter des questions africaines et de l’impact des problématiques mondiales sur les tendances énergétiques environnementales du continent.
Elle réfléchit également à l’élaboration de solutions créatives pour optimiser les opérations et les investissements dans l’ensemble de la chaîne de valeur énergétique du continent.



















