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Accueil Coopération

La Banque mondiale finance les systèmes de surveillance des maladies en Afrique centrale

SC par SC
février 25, 2021
dans Coopération, Développement, Gouvernance, Santé - Social
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La Commission de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC) vient d’obtenir un financement de la Banque mondiale, pour la mise en place, du Projet régional de renforcement des systèmes de surveillance des maladies en Afrique centrale (REDISSE IV).

Cet appui financier vise à répondre aux lacunes et faiblesses constatées dans la sous-région en matière de la surveillance des maladies et les systèmes d’intervention et de la riposte aux épidémies. Ce projet consiste à  soutenir les efforts des pays, afin d’accroître la résilience des systèmes de santé animale et humaine. Mais également de mieux prévenir et contrôler, les épidémies de maladies infectieuses et de mettre en place les stratégies sanitaires régionales pour une meilleure organisation et utilisation optimale des ressources disponibles dans la zone.

Le projet REDISSE en est à sa quatrième phase. Les trois premières phases se déroulent en Afrique de l’Ouest et en Mauritanie. En effet, la première phase du projet a commencé en 2016. Elle s’est déroulée en Guinée, Sierra Leone et le Sénégal. La deuxième phase a été lancée en 2017, en faveur de la Guinée-Bissau, Libéria, le Nigeria et au Togo. La troisième phase lancée également en 2017, se déroule au Bénin, au Mali, au Niger et en Mauritanie.

Les pays de l’Afrique centrale présentent un risque très élevé d’épidémies de maladies infectieuses, en particulier d’origine animale (zoonoses). Les facteurs de maladies infectieuses émergentes et réémergentes dans la région de la CEEAC comprennent l’utilisation des terres, la déforestation et l’empiètement sur des habitats auparavant isolés de forêts pluviales où les humains peuvent être exposés à de nouveaux agents pathogènes et à des réservoirs animaux de maladies tels que le virus Ebola. C’est dans ce contexte que la CEEAC a obtenu ce financement pour répondre aux lacunes et faiblesses de la surveillance des maladies, de la préparation et des systèmes d’intervention dans tous les pays bénéficiaires afin de mieux prévenir et contrôler toutes les épidémies dans la région de la CEEAC.

La quatrième phase du Projet REDISSE en Afrique centrale a commencé au mois de Juillet 2020. Elle va durer cinq ans (2020 – 2024). Les Etats membres de la CEEAC bénéficiaires de ce Projet sont la République de l’Angola, la République Centrafricaine, la République du Congo, la République Démocratique du Congo et la République du Tchad. Le Centre régional de santé animale de la CEEAC, basé à N’Djaména au Tchad, fait également partie intégrante des entités bénéficiaires du Projet REDSSE IV.

Le Projet, par le biais de la Commission de la CEEAC, va également soutenir les efforts des cinq pays précités pour harmoniser les politiques et les procédures; faciliter les pays à participer à la planification, à la mise en œuvre et à l’évaluation conjointes des activités du programme au-delà des frontières aux niveaux régional et national; favoriser le partage des ressources d’actifs spécialisés à coût élevé, tels que les laboratoires de référence et les institutions de formation et de recherche spécialisées.

La capacité de surveillance et de réaction des systèmes régionaux dépend d’une collaboration ouverte et de la force combinée des systèmes nationaux individuels, du niveau central au niveau communautaire. Ainsi, le programme REDISSE IV va renforcer la «chaîne de valeur» complète de la surveillance de la maladie et de la riposte du niveau communautaire le plus bas jusqu’aux niveaux du district, de la province, de l’État, du pays et de la région.

Le projet REDISSE IV est structuré autour de quatre composantes qui renforceront collectivement la préparation et la réponse aux menaces émergentes pour la santé publique dans la région. Il s’agit du renforcement des capacités de surveillance et de laboratoire pour détecter rapidement les épidémies; du renforcement des capacités de planification et de gestion des urgences pour réagir rapidement aux épidémies ; du développement des capacités humaines en santé publique pour une surveillance efficace des maladies et une bonne préparation aux épidémies et enfin du renforcement des capacités institutionnelles, gestion du projet, coordination et plaidoyer. L’Unité de coordination et de gestion du projet est basée à Libreville, au Gabon. Elle est composée des experts qui sont  supervisés par le service santé, l’un des services du département de la promotion du genre, du développement humain et social de la Commission de la CEEAC.

 

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