Depuis le 25 avril 2019, un contrat de bail n°006 PE/CL/SG/DCAJC avait été paraphé entre la mairie centrale de Libreville qui donne à bail au preneur MAVIKANA MAMBOUNDOU, un bâtiment en vue d’exploiter un économat au profit du personnel de la commune de Libreville tout leur fournissant des produits alimentaires, articles et équipements électroménager dans le strict respect des prix inférieurs ou égaux à la moyenne pratiquée dans la commune de Libreville.
L’article 11 dudit contrat dispose que « la vente est effectuée soit au comptant, soit à tempérament par prélèvement direct sur le salaire de l’agent municipal et que sans préjudice de la réglementation en vigueur, lorsque la vente s’effectue par tempérament, l’agent doit présenter au preneur une attestation délivrée par les services financiers compétents indiquant la capacité d’endettement de l’agent ainsi que le bulletin de salaire du mois précédent.
En outre, le vingt de chaque mois, le preneur adresse à son bailleur, l’état des prélèvements à effectuer, lesquels font l’objet d’une délégation de salaire à son profit tout en respectant la quotité cessible en matière d’endettement soit 30%du salaire brut. La vente par tempérament ne fait l’objet d’aucune majoration non sans mentionner que la vente des produits et des articles est réservée exclusivement aux agents municipaux.
A ce titre, plus de mille agents municipaux sont abonnés à l’économat. Ledit contrat n’a souffert d’une contestation. Mais depuis le mois d’octobre 2024, un groupuscule d’agents municipaux regroupés au sein d’un collectif illégalement constitué sont montés au créneau, dans l’optique de procéder à une campagne de dénigrement, de sabotage et des dénonciations calomnieuses contre MAVIKANA MAMBOUNDOU, auprès des juridictions compétentes alors que ces derniers ont accumulé des fortes dettes à l’économat.
Voulant s’échapper au paiement des sommes dues, l’ensemble des membres de ce collectif non légalisé a décidé de porter plainte non seulement au gestionnaire de l’économat sieur MAVIKANA MAMBOUNDOU pour abus de confiance et escroquerie mais aussi à leur employeur pour prélèvements injustifiés de leurs salaires. Une démarche cavalière qui trouve tout son sens dans la mauvaise foi.
Au cours de nos investigations, il ressort que MAVIKANA MAMBOUNDOU ne prélève nullement un taux de 120% dans les salaires de ces abonnés. Plusieurs autres agents municipaux sur 1000 abonnés ont fait un contre témoignage qui ne soutient par les dénonciations véhiculées par ce fameux collectif qui voudrait tromper la vigilance de la justice en apportant des faux arguments contre MAVIKANA MAMBOUNDOU afin de vouloir obtenir du tribunal de première instance de Libreville une annulation des sommes dues. Vivement que ces agents municipaux s’acquittent de leurs dettes auprès du gestionnaire de l’économat puis résilier par la suite leur contrat.



















