Dans un récent entretien, accordé à la rédaction du site d’informations économiques et financières, ECOFIN, le Coordinateur général des affaires présidentielles, Noureddin Bongo Valentin revient sur certains dossiers qui suscitent bien de l’attention et qui alimentent le landerneau socio-politique et économique du pays.
Au titre de ces sujets, figure bien entendu, la gestion de la pandémie du Covid -19. Occasion pour Noureddin Bongo Valentin de faire prévaloir, le principe primordial de l’ambition pour le pays. « Quand on a de l’ambition pour son pays, pour son peuple, on veut toujours faire mieux. Mais force est de constater que le Gabon s’est favorablement illustré lors de cette pandémie. En Afrique, il est l’un des pays qui teste le plus sa population et où le taux de létalité, c’est-à-dire de mortalité causée par le virus, est le plus faible ». Avant de préciser que « les institutions internationales, membres de la taskforce mise en place par le président de la République et que j’ai eu l’honneur de diriger, sont unanimes à ce sujet, à commencer par l’OMS et les Nations Unies ».
De manière spécifique, indique-t-il, « A la demande du président de la République, Ali Bongo Ondimba, un effort budgétaire conséquent a été consenti pour apporter une réponse forte en matière sanitaire et sociale. Mais la clé – et cela, nous le devons au chef de l’Etat – a été l’anticipation. Nous nous sommes toujours efforcés d’avoir un coup d’avance sur l’épidémie ».
Malgré la survenance d’une deuxième vague de cas déclarés, le Gabon reste encore en deçà des pics de la période juin-juillet 2020. Pour le coordinateur général des affaires présidentielles, ce résultat est à mettre à l’actif de la stratégie retenue par le président de la République. Laquelle, selon lui, n’a pas varié depuis le début de la crise. « Un, nous anticipons. Mieux vaut prévenir que guérir. Deux, nous adaptons la proportionnalité de notre réponse à la gravité de la situation épidémique. Trois, nous affectons l’ensemble des moyens nécessaires, que ce soit sur le plan budgétaire ou sanitaire. Cette stratégie, qui a montré son efficacité durant la première vague en mars dernier, est utilisée actuellement pour faire face à la deuxième. Pour répondre à votre question, la riposte lors de cette seconde vague sera aussi forte que nécessaire mais toujours proportionnée à la gravité de la situation », a-t-il souligné.



















