L’accord a été signé lors de la session Invest in Gabon organisée dans le cadre de la deuxième journée du Africa CEO Forum qui se tenait du 06 au 06 juin 2023 à Abidjan. Les signataires pour le compte du Gabon étaient M. Séverin Oswald Mayounou, ministre de l’Energie et des Ressources hydrauliques, Hugues Mbadinga Madiya, ministre de la Promotion des investissements et des Partenariats Publics-Privés, et le Directeur général, Alain Ebobissé, pour le compte d’Africa50.
Dans son discours d’ouverture de la session Invest in Gabon, Alain Claude Bilié Bi Nzé a exprimé l’engagement fort du gouvernement gabonais à mobiliser les investissements privés dans le pays, notamment dans le secteur des infrastructures. Il a rappelé la nécessité de rapidité dans l’exécution des projets pour soutenir la croissance inclusive du Gabon.
S’exprimant lors d’un panel qui a suivi le discours du Premier ministre, Séverin Oswald Mayounou a précisé le fort potentiel hydroélectrique du Gabon et les besoins pressants en matière de lignes de transport d’électricité.
Pour sa part, Hugues Mbadinga Madiya a quant à lui énoncé les diverses opportunités d’investissements dans les secteurs clés du Gabon, tout en mentionnant les réformes que le pays a engagées pour favoriser l’implication du privé dans le développement de l’économie Gabonaise.
Alain Ebobissé, le Directeur général d’Africa50, à son tour, a salué la signature de ce protocole d’accord: « Nous sommes heureux de pouvoir mettre notre expertise en matière de développement et de financement des infrastructures au service du Gabon, notamment dans un segment comme les lignes de transport d’électricité où nous sommes pionniers dans la structuration de PPP. Le Gabon a démontré sa volonté de travailler avec le secteur privé pour atteindre des résultats tangibles. Nous ne ménagerons aucun effort pour aller vite et bien faire, pour accompagner l’avenir et la prospérité durable de la population et des entreprises du pays. »
À propos d’Africa50 :
Africa50 est une plateforme d’investissement créée par les chefs d’États africains et la Banque africaine de développement (BAD), dont le mandat est de développer et d’investir dans des projets d’infrastructures à fort impact en termes de développement, à travers la mobilisation de fonds publics et privés, tout en proposant un rendement attractif aux investisseurs. À ce jour, Africa50 compte 34 actionnaires, dont 31 pays africains, la Banque africaine de développement, la Banque des États d’Afrique de l’Ouest (BCEAO) et Bank Al-Maghrib. Pour plus d’informations : www.africa50.com.



















