Comment sortir du purgatoire des embouteillages de Libreville. Les autorités gabonaises devraient certainement trouver la solution à cette équation avec l’appui du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) et de l’Africa Growing Together Fund.
En effet, grâce à leurs appuis financiers, le gouvernement entend s’attacher les services d’un consultant pour l’élaboration des plans de transports et de déplacements pour les villes de Libreville, Franceville, Port Gentil et Oyem.
De manière spécifique, les services prévus au titre des prestations dudit consultant comprennent : la réalisation de 80 km de voiries, y compris les réseaux d’assainissement nécessaires, dont 50 km à Libreville, 20 km à Franceville et 10 km à Oyem et de trois trémies routières au niveau des principaux carrefours dans la ville de Libreville.
Pour ce faire, le gouvernement invite les intéressés à présenter leur candidature en vue de fournir les services décrits ci-dessus. Il précise en outre qu’ils doivent produire les informations sur leurs capacités et expérience démontrant qu’ils sont qualifiés pour les prestations requises (documentation, référence de prestations similaires, expérience dans des missions comparables, disponibilité de personnel qualifié, etc.).
Par ailleurs poursuit-on, les critères d’éligibilité, l’établissement de la liste restreinte et la procédure de sélection devraient être conformes aux « Règles et Procédures pour l’utilisation des Consultants », tel que défini dans la politique de passation des marchés pour les opérations financées par le Groupe de la Banque africaines de développement.
Pour rappel, la première phase du Programme d’appui au secteur des infrastructures du Gabon (Pasig-1) s’élève à un montant de 90,273 milliards de francs CFA. Il se veut être en phase avec les ambitions du pays dans les domaines des transports et des Infrastructures.
Son objectif est de doter le pays d’un réseau routier de qualité et praticable en toutes saisons, en vue d’améliorer les conditions de circulation et d’existence des populations.
Il convient également de noter que la première phase du Pasig est divisée en cinq composantes. Il s’agit notamment des travaux routiers et de voiries urbaines ; les aménagements connexes ; les études et appui institutionnel au secteur des transports, la gestion et coordination du projet et les expropriations.



















