Près de 300 jeunes, répartis sur trois sites notamment : Bolokoboue, Santa-Clara et Donguila, reçoivent présentement des formations théoriques et pratiques dans la production maraichère.
L’initiative est soutenue par la Représentation de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture au Gabon. Elle est dispensée par deux ONG locales, avec lesquelles la FAO a signé une convention d’accord pour l’accompagnement de ces jeunes dans la production végétale. Elle s’inscrit dans le cadre du projet conjoint FAO-Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) d’appui à l’initiative Gabon famille verte.
Pour faciliter cette formation, la FAO et le PNUD ont mis à leur disposition des semences à cycle court et à haut rendement, adaptés aux conditions climato édaphiques ; du petit équipement agricole. Au terme de la formation, les bénéficiaires du projet, disposeront des aptitudes dans la maitrise des itinéraires techniques ; le développement des chaines de valeurs des spéculations promues ; l’élaboration des comptes d’exploitation prévisionnels. L’ensemble de la production maraichère issue des trois sites sera commercialisé sur les marchés locaux.
En dépit du potentiel naturel dont dispose le Gabon, l’agriculture reste encore le »talon d’Achille » de l’économie. En effet, le pays dépend des importations pour satisfaire une demande croissante en denrées alimentaires. La faible et vieillissante population rurale dont la moyenne d’âge est de 53 ans, pratique une agriculture de subsistance à faible rendement.
Pour renverser la tendance et inciter les jeunes à s’intéresser aux activités agricoles, le gouvernement avec l’appui de ses partenaires dont la FAO, encourage les jeunes à s’investir dans le développement du maraichage péri urbain pour assurer l’approvisionnement en légumes frais des grands centres urbains dont Libreville.



















