Un nouvel épisode va s’ouvrir dans le feuilleton qui oppose l’église catholique au gouvernement. Il s’agit de la partie judicaire qui va faire faire suite aux échauffourées du 25 octobre 2020, relatives à la décision de l’église catholique de braver la mesure gouvernementale, fixant la réouverture des lieux de culte, le 30 octobre prochain
A la suite de quelques incidents à travers le territoire national, l’ordre a fini par reprendre ses droits. Ainsi, à travers un post détaillé sur sa page Facebook, le Premier ministre, Rose Christiane Ossouka Raponda a tenu à réaffirmer « qu’aucun affrontement ou débordement n’a été déploré ». Avant de féliciter les forces de l’ordre qui, selon elle, « ont fait preuve d’un grand professionnalisme et de discernement ».
Si le chef du gouvernement a tenu à saluer le civisme dont ont fait preuve ses compatriotes croyants, ainsi que la très grande majorité des responsables religieux, elle a également déploré l’attitude de la poignée de ministres de cultes qui « ont tenté d’ouvrir leurs portes, en bravant les mesures de précaution sanitaire décidées par le gouvernement ».
Par la même occasion, elle a mis en garde, « tous ceux qui, sur les réseaux sociaux notamment, s’emploient, parfois à des fins d’instrumentalisation politicienne, à diffuser des Fake news, évoquant de soi-disant « violences policières », des « arrestations » ou autres. Nous ne laisserons pas nos forces de l’ordre être impunément diffamées. Nos services sont mobilisés ». Avant d’indiquer des poursuites judiciaires à l’encontre de ces personnes malveillantes qui ont diffusé ou relayé sur les réseaux sociaux, ou dans les médias, de fausses informations de nature à diffamer les forces de l’ordre.
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