La gestion des dons et autres participations à destination de la Banque alimentaire était au cœur d’une activité de la Commission nationale de lutte contre l’enrichissement illicite (CNLCEI), le 16 juin dernier.
Il était question, pour les commissaires, de s’assurer de l’orthodoxie de la gestion dédits actifs, par les membres du gouvernement impliqués dans cette initiative mise en place, dans le cadre de lutte contre le Covid-19. Devant les commissaires, le ministre du Commerce, Hugues Mbadinga Madiya à la suite de son collègue de l’Economie et des finances, Jean-Marie Ogandaga a défendu son bilan.
Occasion toute indiquée pour lui, de préciser les missions qui étaient dévolues à son département ministériel, placé en avant-poste de cette opération. En effet, pour cette opération, c’est au ministère du Commerce qu’incombait la collecte des dons en nature, a précisé le membre du gouvernement.
Dans son exposé, il a, dans un premier temps, édifié ses hôtes sur la spécificité des dons en nature collectés par son département ministériel et transmis à la Banque alimentaire. Il était également question pour lui, de fournir des détails sur les donateurs et l’évaluation numéraire de et enfin sur la gestion et le transfert des desdites contributions.
Autrement dit, ‘‘ce sont près de 82 entreprises et associations qui ont ainsi offert 838 tonnes de produits alimentaires. Des participations équivalentes à 1,052 Mds de FCFA, répondant fermement à l’appel à solidarité du chef de l’Etat, Ali Bongo Ondimba » a indiqué le ministre Mbadinga Madiya.
Au terme de sa présentation, le ministre a remis au président de la CNLCEI, un dossier comprenant l’ensemble des pièces comptables liées à cette activité. Avant d’apprécier cette initiative qui, selon lui, ‘’ entre dans le cadre de la bonne gouvernance nécessaire dans la mise en œuvre de toute politique publique’’.
Pour la bonne gouverne, la mise en place de la Banque alimentaire est l’une des mesures prises par le chef de l’Etat gabonais, Ali Bongo Ondimba dans le cadre des mesures de soutien aux populations face aux conséquences de la crise liée au Covid-19. Instaurée au mois d’avril 2020, pour une durée de deux mois, elle a été prolongée jusqu’à l’éradication de la pandémie. C’était à l’occasion du Conseil des ministres, tenu le vendredi 12 juin dernier.






























