La plupart des pays d’Afrique centrale devraient être contraints de réviser leurs prévisions budgétaires. Cela, malgré certaines hypothèses de prix du baril plutôt prudentes dans les cadrages macroéconomiques des Lois de finances.
Dans ce cadre, l’on indique le gap de financement serait comblé par des appuis budgétaires extérieurs d’une part et par des émissions de titres publics d’autre part. En effet, pour faire face à la crise, les économies d’Afrique centrale ont formulé des requêtes auprès du FMI pour bénéficier de facilités d’urgence.
Plusieurs dossiers ont été examinés par le Conseil d’administration du Fonds tout au long du mois d’avril et les décaissements ne devraient plus. D’autres bailleurs de fonds à l’instar de la Banque mondiale et de la Banque africaine de développement devraient apporter leur soutien.































