Comment rendre les villes gabonaises plus rayonnantes ?la question était au cœur d’une séance de travail présidée par le Premier ministre, Julien Nkoghe Bekale, ce 14 mai 2020.
L’objectif de cette rencontre à laquelle ont pris part plusieurs membres du gouvernement, ainsi que le maire de Libreville, Jean Léandre Nzue et le Haut-commissaire à l’Environnement, Yannick Georges Sonnet Ongonwou a consisté en la mise en place des plans d’actions, destinés à rendre le cadre de vie des cités gabonaises plus agréables.
De façon concrète, ce plan d’action se fera à court, moyen et long terme et dans plusieurs domaines. Ainsi, le ministre des Travaux publics a indiqué que son département poursuit le projet UKEF (United Kingdom Export Finance), protocole d’accord signé en juin 2019 à Madrid, entre l’Etat gabonais et UKEF. Lequel consistait à la réhabilitation de 80 km de voiries.
Ainsi, les travaux en cours de réalisation dans plusieurs artères de la capitale gabonaise et qui découlent de ce protocole d’accord, se feront en deux phases : une première qui a déjà été exécutée par l’entreprise adjudicataire, soit 58 voies pour une longueur de 32, 25 km et un tronçon supplémentaire de 13 km. Les travaux de la deuxième phase, a indiqué le responsable de ce département se feront dans quelques semaines.
Dans le domaine de la santé, le ministre Max Limoukou s’active actuellement sur un programme de désinfection et de dératisation des rues et ruelles de la capitale gabonaise. Dans le même temps, son collègue de l’Environnement, Lee White a indiqué qu’un travail sur les normes est déjà entamé par ses services.
Quant à la mairie de Libreville, représentée par son titulaire, Jean Léandre Nzue, elle s’occupera de sa propreté, c’est-à-dire, de la collecte des ordures ménagères, du balayage et du désherbage. A cet effet, l’édile de la capitale a indiqué que la création d’une fourrière, la mise en place de 10 toilettes publiques dans chaque arrondissement et le recrutement de plusieurs jeunes Gabonais, en vue de la collecte des ordures ménagères dans les quartiers sous-intégrés sont déjà programmés.































