Il a été renvoyé à l’exercice des fonctions par la secrétaire générale du ministère de l’Economie et des Finances, Edith Ekiri Mounombi, épouse Oyoumi, le 7 février 2020. C’était à la faveur de la passation de charges entre le nouveau promu, et le Directeur général du budget et des finances publiques (DGBFIP) sortant, Fabrice Andjoua Bongo Ondimba.
Nommé en conseil de ministres du 31 janvier dernier à la tête de la toute nouvelle Direction générale des marchés publics, Eugène Pénafort Mintsa Oyame aura la lourde charge d’assurer l’exécution de la politique du gouvernement en matière de passation, d’approbation et de contrôle de l’exécution des marchés publics.
« Les hautes autorités ont décidé de remettre sur pied la direction générale des marchés publics, mon directeur général adjoint et moi-même allons travailler pour concrétiser cette vision du chef de l’Etat. Nous avons le choix de réussir et rien que réussir. Il faudrait juger le maçon au pied du mur », a indiqué Eugène Pénafort Mintsa Oyame. Le nouveau promu devra assurer une gestion rationnelle de la commande publique, vecteur de croissance économique.
Pour rappel, la DGMP s’articule autour de services aux niveaux central et déconcentré. En ce qui concerne le niveau central, il intègre la direction de la réglementation et des études, la direction de la passation des marchés publics, la direction de l’exécution des marchés publics et la direction de l’optimisation des marchés publics.
S’agissant des services au niveau déconcentré, il s’agit des cellules de passation des marchés et des délégations provinciales. Aussi, l’activité de passation des marchés est régulée par l’Agence de régulation des marchés créée en 2013.
Par ailleurs, le projet de décret portant réorganisation de la direction générale du budget et des finances publiques, vise à fluidifier l’organisation du travail et à rendre plus efficace les services.
A cet effet, la DGBFIP aura désormais pour mission de mettre en œuvre la politique budgétaire et des finances publiques de l’Etat. Ainsi, les aspects essentiels de cette réforme portent sur : la création d’une inspection des services, pour promouvoir et dynamiser les contrôles et audit internes ; l’introduction de nouvelles missions, en matière d’évaluation des risques budgétaires, de programmation des investissements et de surveillance financière des établissements publics de l’Etat conformément aux recommandations des partenaires techniques et la suppression des missions relatives aux marchés publics.





























