Ces indications sont fournies par la BEAC, dans son récent Bulletin économique et statistique.
Dans son analyse, cette Banque centrale commune aux six Etya de la CEMAC (Cameroun, Gabon Guinée Equatoriale, Congo, RCA et Tchad), fait état d’un accroissement des disponibilités monétaires et quasi-monétaires (M2), de 11,0 % pour s’établir à 11 905,7 milliards à fin septembre 2019.
En termes de contributions, l’augmentation de cette masse monétaire au sens large, est due principalement à la progression des créances nettes sur les États (+ 9,1 points) et de sa contrepartie externe (+ 3,9 points).
Dans ce cadre, les crédits à l’économie (- 2,1 points) et les ressources non monétaires (- 0,1 point) ont contribué négativement à cette évolution. Par pays, sur la période d’analyse, le Cameroun (+6,09 points), le Tchad (+ 1,79 point), le Congo (+ 1,82 point), la Guinée Équatoriale (+0,92 point) et la République Centrafricaine (+ 0,19 point), ont contribué positivement à la création monétaire dans la sous-région.
En revanche, le Gabon a eu une contribution négative quoique faible (- 0,01 point) à l’évolution de la masse monétaire sous-régionale. Toutes les composantes ont eu une contribution positive à l’expansion de la masse monétaire, avec respectivement 7,4 points pour la monnaie scripturale, 1,9 point pour les dépôts à terme et 1,7 point pour la monnaie fiduciaire.



























