L’ONG La Liane a marqué d’une empreinte honorable, la célébration de la Journée mondiale de l’eau, édition 2026. Selon elle, cet événement qui se célèbre chaque 22 mars, témoigne de l’importance cruciale de cette ressource vitale pour l’humanité.
Le thème mis en exergue portait sur, « L’eau, source d’égalité ». Il interpelle sur les inégalités persistantes dans l’accès à l’eau potable à travers le monde. En effet, des millions de personnes, notamment dans les zones rurales et côtières, vivent encore sans un accès sécurisé à l’eau, ce qui accentue les disparités sociales, économiques et sanitaires.
Pour son président, LOUEY NTOGOLO KEKE Christephen, « la ressource hydraulique ne se limite pas à un besoin fondamental. Elle est un levier de dignité, de développement et de justice sociale. Garantir un accès équitable à cette ressource, c’est offrir à chacun les mêmes chances de vivre, de se soigner, de s’éduquer et de prospérer. Dans ce contexte, les organisations engagées dans la protection des écosystèmes, comme les mangroves, jouent un rôle déterminant ». C’est dans cette dynamique que s’inscrit l’ONG La Liane, spécialisée dans la préservation des mangroves, véritables réservoirs naturels d’eau et de biodiversité.
Revenant sur le thème retenu pour cette édition 2026, LOUEY NTOGOLO KEKE Christephen souligne que « L’eau, source d’égalité est à la fois pertinent et interpellant. Il rappelle que l’eau, bien qu’essentielle à la vie, n’est pas encore accessible à tous de manière équitable. Dans de nombreuses communautés, l’accès à l’eau potable reste un luxe. Or, sans eau, il n’y a ni santé, ni développement. L’égalité passe donc nécessairement par une meilleure gestion et une répartition plus juste de cette ressource », a-t-il déclaré.
Avant de décliner le lien entre la mission de l’ONG La Liane et la Journée mondiale de l’eau. « Les mangroves que nous protégeons jouent un rôle crucial dans le cycle de l’eau. Elles filtrent les polluants, protègent les nappes phréatiques et contribuent à la régulation des écosystèmes aquatiques. En protégeant les mangroves, nous contribuons à préserver la qualité de l’eau et donc à garantir un accès durable pour les populations locales ».
Abordant la question de la dégradation des mangroves, M. LOUEY NTOGOLO KEKE renseigne que la disparition des mangroves peut provoquer des conséquences multiples : salinisation des sols, pollution accrue de l’eau, diminution des ressources halieutiques. Les premières victimes sont les communautés riveraines, souvent déjà vulnérables. Elles se retrouvent avec une eau impropre à la consommation et des moyens de subsistance réduits. Cela creuse davantage les inégalités.
Pour remédier à cela, il a répertorié les actions engagées par son ONG. « Nous menons des campagnes de reboisement des mangroves, des actions de sensibilisation auprès des populations locales et des activités éducatives auprès des jeunes. Nous travaillons aussi avec les communautés pour promouvoir des pratiques durables. L’objectif est de faire comprendre que protéger la nature, c’est aussi protéger notre accès à l’eau ».
Et pour conclure, il a réitéré le rôle incommensurable de l’eau pour la survie de l’humanité. « J’aimerais rappeler que l’eau est un bien commun. Sa protection est une responsabilité partagée. Les autorités doivent renforcer les politiques de gestion durable, et les citoyens doivent adopter des comportements respectueux de l’environnement. Ensemble, nous pouvons faire de l’eau une véritable source d’égalité ».
Au demeurant, l’ONG La Liane, à travers ses actions en faveur de la protection des mangroves, prouve à suffisance que la préservation des écosystèmes est indissociable de la lutte pour un accès équitable à l’eau. Raison pour laquelle, en cette Journée mondiale de l’eau 2026, le message est clair : protéger la nature, c’est garantir l’égalité et l’avenir des générations futures.



















