Selon de nombreux observateurs, la nomination d’Oscar Sadibi Mapangou commeDirecteur général adjoint de l’Agence gabonaise de la sécurité alimentaire (AGASA), constitue une récompense du travail abattu à la tête de la Direction du centre national d’examen de permis de conduire qu’il a révolutionné en peu temps. C’est le moins qu’on puisse dire au regard de la confiance que les plus Hautes autorités viennent de lui manifester.
C’est avec un sentiment d’une mission accomplie que Oscar Sadibi Mapangou a fait ses bagages à la Direction du Centre national d’examen de permis de conduire. Ce pôle sensible du secteur des transports qui jadis était un foyer de tous les business autour permis de conduire a été enfin assaini grâce à la rigueur imposée par le Commandant Mapangou. L’instauration des payements de tous les actes au Trésor public, ont considérablement réduit la corruption dans ce milieu.
Le permis de conduire lui-même a été réformé avec l’amélioration des procédures pour limiter les fraudes sur ce document. Le système informatique a été renforcé pour l’archivage des données et la célérité des services aux usagers. Sur un tout autre plan, les examens de permis de conduire se déroulaient normalement et en toute transparence sans possibilité de favoritisme. Ces examens ont aussi été organisés dans certains chef lieu de province.
Le côté relation humaine n’a pas été en reste. Le cadre du travail a été amélioré et les agents et autres collaborateurs traités avec beaucoup d’égard. Oscar Sadibi Mapangou aura marqué de son empreinte au sein du Centre national d’examen de permis de conduire même si sa méthode lui a aussi valu les complots des adeptes des mauvaises habitudes qui avaient du mal à s’adapter à la nouvelle donne. C’est ce qui pourrait expliquer les différents cambriolages enregistrés ces derniers mois dans les locaux de ce Centre, et autres actes de maraboutage souvent découverts sur ces lieux.
Quoi qu’on puisse dire, Oscar Sadibi Mapangou sort du Centre national d’examen de permis de conduire par la grande porte. Pour preuve, il a été promu Directeur général adjoint de l’AGASA pour relever des nouveaux défis dans cette maison qui devrait garantir la sécurité des Gabonais sur ce qu’ils consomment. Un challenge que mesure avec humilité le nouveau promu qui a exprimé toute ses gratitude au Président de la Transition Brice Clotaire Oligui Nguema pour la confiance renouvelée, et qui a promis de donner le meilleur de lui-même pour justifier cette confiance.
A propos de l’AGASA
L’Agence gabonaise de sécurité alimentaire (AGASA) a été créée en 2011. Elle résulte de la volonté du gouvernement de doter le Gabon d’une agence chargée d’exécuter les politiques publiques en matière de sécurité sanitaire et phytosanitaire. Cette structure est présente dans les 09 provinces du Gabon, a pour vocation d’apporter des solutions concrètes aux problèmes structurels liés à la consommation des denrées alimentaires impropres qui exposent les consommateurs à des risques sanitaires. Il s’agit donc de protéger les populations en intervenant tant sur le plan de la prévention que sur la détection et la gestion des risques d’origine animale et végétale.
La sécurité sanitaire et phytosanitaire est un domaine sensible et confère donc à l’AGASA un caractère stratégique. Notre présence sur le terrain répond à la matérialisation de la vision pratique des fortes attentes des consommateurs d’une part et celle de l’orientation des autorités compétentes dans notre corps de métier d’autre part. Il y a nécessité d’agir auprès des opérateurs économiques, sur des actions de sensibilisation puis celle de redressement dans le but de limiter l’exposition des consommateurs aux risques.
Placée sous la tutelle du ministère de l’Agriculture, l’AGASA est mandatée pour assurer le service public en la matière. Elle est donc une agence technique à caractère scientifique qui dispose de quatre (04) directions à savoir : la Direction des Opérations Techniques (DOT), la Direction de l’évaluation des risques sanitaires et phytosanitaires (DERSP), la Direction de l’inspection et des contrôles sanitaires et phytosanitaires (DICSP) et la Direction sanitaire halieutique (DSH).




















