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Accueil Banques - Finances

Zone CEMAC : L’épée de Damoclès du FMI

C’est l’analyse du Pr. Viviane Ondoua Biwolé, experte en question de gouvernance et Directrice du programme de formation en politique économique (GPE) – Université de Yaoundé II, sur l’état des lieux préoccupant de la situation économique de la sous-région CEMAC.

SC par SC
décembre 16, 2024
dans Banques - Finances, Commerce, Coopération, Développement, Développement Durable, Devises, Dossier, Economie, Environnement, Featured, Finances, Finances Publiques, Gouvernance, Hydrocarbures, Industrie, Infrastructures, Investissements, La Minute de L'économie, Marchés Financiers, Transition, Zoom
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Le Pr. Viviane Ondoua Biwolé, experte en question de gouvernance et Directrice du programme de formation en politique économique (GPE) – Université de Yaoundé II

Le Pr. Viviane Ondoua Biwolé, experte en question de gouvernance et Directrice du programme de formation en politique économique (GPE) – Université de Yaoundé II

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Selon l’universitaire, qu’on le veuille ou non, les jours, mois et années à venir seront marqués par des turbulences. Selon et il est crucial d’éviter la double tentation de minimiser la situation et de permettre des dérapages budgétaires susceptibles de fragiliser davantage la stabilité macroéconomique de la sous-région. Autrement dit, la situation macroéconomique de la CEMAC présente des signaux d’alerte préoccupants. En effet, bien que la croissance économique de la sous-région soit positive, elle demeure atone.

Le niveau d’inflation est au-dessus des seuils de convergence de la CEMAC, et la sous-région se trouve à la frontière du risque de surendettement. De plus, les réserves extérieures suivent une tendance baissière malgré le coût élevé des prix du pétrole, tandis que les dérapages budgétaires s’amplifient. À court terme, cette cartographie assombrissante de la CEMAC compromet le décaissement des appuis budgétaires du FMI au profit du Cameroun, du Congo et de la RCA. Seul un engagement régional des plus hautes autorités de la CEMAC pourrait débloquer la situation.

Un constat de fragilité révélateur de l’échec des réformes entreprises ?

La situation des réserves dans la CEMAC est inquiétante, avec une tendance à la baisse constante. De celles-ci, les pays de la CEMAC, tels que le Cameroun, le Congo et la RCA, risquent de ne pas recevoir de soutien budgétaire du FMI sans un engagement régional fort de la part des chefs d’État. Quoi qu’il en soit, cet appui interviendra plus tard que prévu. Cette situation fait suite à l’engagement des pays de la CEMAC avec le FMI en 2017.

L’Eurobond gabonais pointé du doigt

Le faible rapatriement des recettes d’exportation des entreprises extractives, qui serait selon la BEAC de 35 %, soulève d’importantes préoccupations. Le remboursement anticipé de l’Eurobond gabonais à travers l’épargne domestique. Bien que cette initiative puisse soulager la pression sur la dette nationale tout en renforçant la confiance des investisseurs dans les instruments financiers du pays, il n’en demeure pas moins que le timing choisi, relatif à la baisse des réserves extérieures, suscite des préoccupations et contribue à fragiliser la position extérieure de la sous-région. En effet, cela soulève des questions critiques sur les compromis entre la réduction de la dette et l’investissement domestique, qui sont essentiels pour une croissance économique durable. Le remboursement anticipé de l’Eurobond gabonais, alors que les réserves de la sous-région sont en baisse, représente un risque important pour la stabilité économique de la CEMAC.

La fragilité du système financier du Congo

Le reprofilage de la dette du Congo est une démarche cruciale pour améliorer la viabilité financière du pays face à des défis économiques persistants. Bien qu’il offre la possibilité de réduire la charge de la dette et de libérer des ressources pour le développement, il comporte des risques importants qui nécessitent une gestion prudente et des négociations efficaces avec les créanciers. Cette opération présente deux risques majeurs avec un premier,  l’accumulation des arriérés avec des coûts supplémentaires : Si le reprofilage n’est pas bien géré, le gouvernement pourrait accumuler des arriérés de paiement. Ce qui entraînerait des pénalités et des taux d’intérêt plus élevés à l’avenir. Cela pourrait également nuire à la réputation du pays auprès des investisseurs et des créanciers, rendant plus difficile l’accès à de nouveaux financements.

L’autre risque majeur reste la fragilité du système financier. Dans ce cadre, : Le processus de reprofilage peut accroître la vulnérabilité du système financier, surtout si les banques et les institutions financières détiennent une part importante de la dette publique. Une mauvaise gestion ou des retards dans le remboursement pourraient entraîner des pertes pour ces institutions, nuisant ainsi à leur stabilité et à leur capacité à prêter, ce qui pourrait ralentir la croissance économique du pays.

La situation économique actuelle de la CEMAC présente plusieurs risques significatifs, notamment sur les finances publiques et les réserves extérieures. La gouvernance est en débat, et notamment les décisions sur les finances publiques (qui peinent à ramener l’inflation au nveau de la norme communautaire qui est de 3%, elle est de plus de 4% actuellement) et la gouvernance des institutions de la CEMAC et leur capacité à contraindre les États à respecter les données de convergence de la zone CEMAC.

Des esquisses de solutions

L’actualité pourrait laisser penser que la rencontre urgente des Chefs d’États de la CEMAC, ddevrait donner lieu à des engagements visant à limiter les risques actuellement encourus au sein de la sous-région. Ce qui soulève la question de l’importance du respect des interdépendances entre les pays de la sous-région dans la prise de décision politique et économique. A cet effet, il s’avère crucial d’engager une conversation technique sur ce sujet. En effet, il serait illusoire de laisser cette problématique aux seules mains des politiciens et des membres du gouvernement, souvent « traqués » par les agents du FMI, de la Banque mondiale et d’autres partenaires dits « bailleurs de fonds ».

Il est urgent d’engager une réflexion qui combine à la fois préoccupations économiques, politiques, sociales, voire écologiques. Je refuse de croire que les solutions à court terme, certes importantes, suffisent à elles seules pour renverser une tendance qui peine à se redresser depuis 2017, soit déjà sept ans. Cette conviction est renforcée par les faits actuels, qui montrent que, malgré les réformes engagées (timidement pour certaines, hélas !) et une conjoncture relativement favorable sur le marché des matières premières, les résultats montrent une dégradation de la situation en zone CEMAC depuis bientôt deux ans. Il convient d’indiquer que les laboratoires de recherche des universités, les travaux des professionnels et la prise en compte des avis divers constituent un levier dans la recherche de solutions viables et durables. La tendance à répondre aux crises structurelles par des solutions conjoncturelles est vouée à l’échec. Malheureusement, c’est ce que l’on observe depuis 2017. Conclut le Pr. Viviane Ondoua Biwolé.

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