Le Gabon vient d’avoir gain de cause, dans les deux procès qui l’opposait au groupe espagnol Eurofinsa, propriétaire de la société de BTP Ceddex-Entraco ainsi qu’à la compagnie turque, Enka indique le nouveaugabon.com.
La source indique à cet effet que par rapport au litige avec le groupe espagnol Eurofinsa, l’entreprise avait porté plainte devant la Chambre de commerce internationale de Paris contre le pays pour rupture abusive de contrat et réclamait, selon le magazine Jeune Afrique, la bagatelle somme de 67 millions d’euros, soit 44 milliards de FCFA, au titre des dommages et intérêts.
Le contrat querellé portait sur la réalisation des travaux d’élargissement et de renforcement de la route nationale numéro 1 entre le PK 12 et la commune de Ntoum en périphérie de Libreville.
Quant au deuxième procès qui se déroulait Aux États-Unis, l’État gabonais était opposé à la compagnie turque Enka qui lui réclamait 27 milliards de FCFA pour rupture de trois contrats portant sur la construction d’un palais présidentiel, d’un mausolée, d’un centre de conférences et d’autres structures à Libreville en 2013.
Dans un premier temps, le pays avait été condamné en septembre 2018 par la Cour internationale d’arbitrage de la Chambre de commerce internationale, un tribunal suisse, à verser cette somme. Le tribunal américain vient de trancher en faveur du Gabon qui économise au passage plus de 27 milliards de FCFA.




























