Le tableau de bord de cet espace industriel a été décliné ce 24 juin 2019, à l’occasion de l’ouverture du deuxième salon international du bois, le » Gabon Wood Show « .
A travers cette exposition, la centaine d’exposants venus d’horizons divers aura l’occasion de nouer des contacts en vue d’achats ou d’échanges d’expériences.
Au delà du fait que ce Salon international du bois organisé conjointement par le gouvernement, Strategic Marketing Exhibitions et Gabon Special Economic Zone (GSEZ), a pour but de rassembler les acteurs de la filière bois, permettre l’échange des idées, adopter de nouvelles techniques de production et permettre aux vendeurs et aux acheteurs de se rencontrer, il a également permis de mettre en vitrine, les performances de la Zone économique à régime privilégie (ZERP) de Nkok et partant du pays.
Il ressort ainsi qu’au niveau de la ZERP de Nkok, des 86 entreprises installées en 2010, on est passé à 167 en 2018. Tandis que la production de bois devra atteindre 170000m3 en 2024.
Les exportations de cette matière désormais transformée représentent à elles seules 40% des exportations du pays, hors pétrole et exploitation minière. Mieux, plus de cinq mille emplois, dont 80% occupés par des nationaux ont été créés. Dans un proche avenir, dix mille jeunes devront suivre une formation de pointe dans les métiers du bois.
Côté développement durable, un accord a été signé avec l’ONG Brainforest afin de permettre la traçabilité du bois. Il permettra de se mettre en phase avec la volonté du chef de l’État, Ali Bongo qui préconise une certification.
D’ailleurs, le Gabon n’entend pas s’arrêter en si bon chemin. Pour le ministre de la Forêt, Lee White, « la tenue de ce salon est une opportunité destinée à impulser une dynamique nouvelle et soutenue dans la transformation plus poussée du bois, et des essences diversifiées des forêts naturelles de la sous-région Afrique centrale ».
En effet, au niveau de la transformation du bois, l’objectif est de dépasser le taux de rendement qui est de 55% dans la sous-région pour le pousser vers les 95%, comme c’est le cas dans certaines usines de la GSEZ.






























