L’économiste en charge du Gabon à la Banque africaine de développement (BAD), Bernice Savy s’est entretenue avec les experts de la FAO dans le cadre d’une série de consultations des partenaires amorcée par cette institution pour passer en revue l’état de la collaboration passée entre la BAD et la FAO au Gabon.
Ce rencontre s’inscrit dans le cadre de la préparation de du programme cadre d’appui de la BAD au Gabon pour les années 2023- 2027. Cet éclanche a permis d’identifier les lacunes et faiblesses actuelles dans sa collaboration avec la FAO, et suggéré les correctifs nécessaires que les deux institutions vont apporter dans le soutien au secteur de l’agriculture au Gabon.
A l’occasion, la FAO a présenté ces interventions pour accompagner la mise en œuvre de la politique agricole gouvernementale au Gabon notamment l’appui au gouvernement dans la production des statistiques avec le projet de Recensement général de l’agriculture (RGA), dont les résultats de la première la phase seront communiqués par le gouvernement.
Les résultats du RGA seront partagés avec la Banque africaine de développement, ils sont un instrument clé pour formulation des politiques agricoles pertinentes reposant sur des statistiques fiables et actualisées.
Le RGA permettra de déterminer le profil agricole du Gabon et facilitera les complémentarités d’action entre les deux institutions. Bailleur de fonds, la BAD souhaite agir avec la FAO, bailleur de technologies et expert technique intervenant dans plusieurs domaines agricoles au Gabon. Notamment,dans la structuration de l’aviculture villageoise, de l’élevage de la pêche, de l’aquaculture, dans la nutrition, l’appui à la formulation des politiques agricole et la résilience, dans la gestion des forêts et des sols.
Au regard du nombre d’intervenants identifiés dans les différentes activités au Gabon, les deux parties ont suggéré la création d’un cadre unifié de rassemblement des partenaires techniques et financiers comprenant la BAD, l’Union européenne (UE), l’Agence française de développement (AFD), la FAO et le FIDA, pour assurer une meilleure complémentarité d’actions et de financements dans les différents secteurs d’intervention.



















