Au premier semestre 2021, les dépenses de fonctionnement budgétisées à 1 164,4 milliards de FCFA dans la loi de finances rectificative 2021, ont été exécutées à hauteur de 42,5%.
Elles affichent ainsi une baisse de 13,4% à 495,2 milliards de FCFA, comparativement aux dépenses effectuées à la même période en 2020 pour un montant de 571,8 milliards de FCFA. Cela, suite au repli des dépenses en biens et services et des dépenses de transferts et subventions, malgré le renforcement des dépenses de personnel.
Sur les dépenses sur biens et services, l’on observe un repli de 47,5% pour s’établir à 60,9 milliards de FCFA, soit un taux d’exécution de 21,3%.
Selon le gouvernement, la diminution de ce titre de dépenses, par rapport au niveau atteint à la même période en 2020, se justifie essentiellement par la maitrise des dépenses réalisées pour les autres biens et services (-52,1 milliards à 56,1 milliards de FCFA) et des dépenses relatives à la consommation de l’électricité et de l’eau (-1,3 milliard à 4,8 milliards de FCFA).
Quant aux dépenses réalisées au titre des transferts et subventions, elles enregistrent une diminution de 21,7%, soit un taux d’exécution à 46,3%. Cette évolution résulte essentiellement du fléchissement des autres transferts et interventions (-24,6 milliards à 83,3 milliards de FCFA).
En revanche, les dépenses de personnel observent un renforcement de 1,0%, comparativement au premier semestre de l’année 2020, avec un taux d’exécution de 50,3%, soit une dépense de 344,5 milliards de FCFA.
Pour la Direction générale de l’économie, cet accroissement s’explique par le renforcement de la solde permanente (+1,2 milliard à 318,1 milliards de FCFA), des autres dépenses de personnel (+1,2 milliard à 10,0 milliards de FCFA), et du traitement de la Main d’œuvre non permanente (MONP ) (+1,0 milliard à 16,4 milliards de FCFA).
Une performance en lien notamment, avec l’entrée en solde de certains agents ainsi que la régularisation progressive des agents MONP non pris en compte lors de la centralisation des données.



















